Hier, un article est paru dans le Télégramme relatant mes "aventures" avec le directeur du PNRA.

Il faut préciser que :

- les échanges durent depuis le mois de Novembre période durant laquelle il considérait que le PNRA était responsable de rien et moi responsable de tout

- je n'ai pas de nouvelles depuis depuis fin janvier 2015 après la réunion en mairie de Dinéault durant laquelle le directeur a admis que le PNRA était responsable à 50% des mauvais chiffres transmis

- il a promis au journaliste du Télégramme le vendredi 7 mars qu'il me rappellerait le dimanche 9 mars ... ce qu'il n'a pas fait !

 

Bref, la confiance est plus qu'écornée et je n'ai pas de raison de croire en ses paroles et en ses promesses mais à croire aux actes ... si tant est qu'ils me soient communiqués. Donc, sans aucune nouvelle information PROUVEE (procès verbal de réunion de bureau, de conseil d'administration de courrier signé ...), je poursuis mes démarches à l'encontre du PNRA :

- saisine du Tribunal administratif via mon avocat

- publicité de notre conflit : presse, partenaires institutionnels (fédération des races bretonnes), financiers (conseil régaional, conseil départemental ...) et administratifs (DDTM, ASP ...)

 

Mon souhait c'est que les élus représentant les collectivités au Parc ne se laissent pas endormir par les belles paroles. L'article du Télégramme leur aura permis d'entendre ma version afin de mieux appréhender la configuration du conflit.

Trouvez ci joint le courrier de l'ancienne directrice du PNRA précisant que le travail de délimitation des surfaces n'avaient pas été réalisé au GPS mais estimé :  2013_05_14_LET_PNRA_DDTM